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Maroc : « l’agression sexuelle », nouvelle arme pour museler les journalistes

24 février 2022 Brève Monde

La justice marocaine a confirmé en appel une peine de cinq ans de prison ferme à l’encontre du journaliste indépendant Soulaimane Raissouni, pour « agression sexuelle », une accusation qu’il a rejetée durant tout son procès. Arrêté en mai 2020, ce journaliste, bien connu pour ses critiques du régime, n’avait pas assisté à la plus grande partie de son procès en première instance – entre février et juillet 2021 – en raison d’une grève de la faim de cent vingt-deux jours. Son comité de soutien au Maroc a fustigé un procès « à caractère politique et revanchard ». Deux autres journalistes, Omar Radi et Taoufik Bouachrine, ont déjà été condamnés à de lourdes peines de prison ferme eux aussi pour des pseudo agressions sexuelles qu’ils nient. Le Maroc occupe la 136e place – sur 180 pays – du classement mondial de la liberté de la presse de Reporters sans frontières.

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