Les labos se dorent la pilule
14 janvier 2013 Brève
Les pilules contraceptives de troisième ou quatrième génération sont aujourd’hui mises en accusation. Elles multiplieraient par 2 le risque de faire une thrombose accompagnée de possibles complications de type embolie pulmonaire. Ces contraceptifs, vendus 8 à 10 fois plus chers que les précédents, sources de joyeux profits pour les labos, sont prescrits sans aucune mise en garde de l’Agence nationale de sécurité du médicament.
Une fois de plus, après l’affaire du Médiator, ces agences gouvernementales servent juste de caution publique à l’enrichissement des firmes privées, qui n’ont que faire de la santé des patientes…

