Les Pieds Nickelés chez Renault
21 mars 2011 Brève
Cette histoire d’espionnage chez Renault était donc complètement bidon. Les trois cadres virés sans tambour ni trompette auraient été victimes... d’un autre cadre, chef du service de sécurité, pincé à l’aéroport alors qu’il s’apprêtait à profiter de son bien mal acquis au soleil des tropiques. Et on a pu voir le chef de la bande, le PDG Carlos Ghosn, verser sa larme au journal de 20 heures en pleurnichant : « je me suis trompé » !
Si un ouvrier ou un employé de Renault faisait preuve de ce degré de ridicule et d’incompétence dans son travail, il ne ferait pas de vieux os dans l’entreprise ! Mais le PDG, du haut de ses 9,2 millions de salaire annuel, peut se permettre de s’accrocher à son fauteuil et d’imposer bas salaires et cadences inhumaines...

