Le blues des larbins
20 avril 2004 Brève
Pour François Chérèque, le patron de la CFDT, la victoire des « recalculés » contre l’Unedic, c’est la « catastrophe » pour les caisses de l’Unedic (comme si on ne pouvait pas les renflouer en augmentant les salaires et en interdisant les licenciements collectifs). Le patron du Medef (Seillière), n’aurait pas dit mieux. Il faut dire que Chérèque avait signé (avec la CFTC et la CGC) l’accord passé avec les organisations patronales pour réviser la convention de l’Unedic. L’ennui pour Chérèque, c’est qu’à la CFDT une bonne partie des militants en ont ras le bol de voir leur chef défendre les patrons, au point qu’ils quittent par milliers ce syndicat. Tous ensemble, ouais ! Avec les « recalculés » et sans Chérèque.

