Alors que jusqu’à présent elles s’étaient refusé à avancer tout bilan, les autorités islamistes ont admis, par la bouche du général Amirali Hajizadeh, commandant de la force aérospatiale des Gardiens de la révolution, un des bras armés du régime, qu’il y avait eu « peut-être » plus de 300 morts depuis le début des manifestations. De son côté, l’ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, en comptabilise 416 pour l’instant en soulignant que ce chiffre est sans doute sous-évalué. À cela il faut ajouter les blessés, des milliers d’Iraniens et une quarantaine d’étrangers arrêtés et plus de 2000 personnes inculpées. Parmi ces dernières, six ont été condamnées à mort en première instance et leur sort dépend désormais de la Cour suprême qui doit statuer sur leur appel. Mais, malgré tout, la mobilisation continue.
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