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Halte à la guerre contre l’Irak

4 octobre 2002 Brève

Comme en 1991, l’ONU et l’Etat français font la fine bouche, mais ils diront tous amen quand Bush décidera de bombarder. Comme en 1991, on nous bourre le crâne : l’Irak était soi-disant la 4e armée du monde, maintenant elle serait une puissance nucléaire.

En 1991, la guerre soi-disant propre, avec ses « frappes chirurgicales » et ses « dommages collatéraux », a fait des dizaines de milliers de victimes, elle a mutilé, pollué, détruit les infrastructures, répandu les épidémies.

Il est temps de ne plus laisser se répéter les crimes du passé.

Manifestons nombreux samedi 5 octobre.

Réactions à cet article

  • Il faut éviter les guerres dans tous les cas. Ce qui est sûr également est qu’il faut une transition avec hussein ou sans : Que faut il choisir entre Saddam Hussein qui massacre son propre peuple avec des armes chimiques et une guerre tout aussi meurtrière et les centaines de milliers d’enfants morts des privations des 10 dernières années suite à l’embargo ? Il ne faut ni l’un ni l’autre mais la transition du régime peut elle se faire avec Hussein ?Prenons du recul sur cette question difficile car le régime irakien est quand même une dicature !

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    • Bien entendu, Saddam Hussein est un dictateur. Mais il l’était déjà dans les années 80 quand il était en excellents rapports avec la France et les Etats-Unis, lors de la guerre avec l’Iran. Depuis 1991, les irakiens ont eu à subir à la fois la dictature de Saddam Husein et la guerre.

      Alors, il n’y a aucune raison de penser qu’une guerre apporterait autre chose qu’un nouveau dictateur. Par contre, ce serait destructions, morts, et misère pour le peuple irakien.

      Que le peuple irakien s’occupe lui-même de ses propres affaires et en finisse par la lutte avec les oppressions, c’est ce qui est à souhaiter. Mais c’est ce que craignent plus que tout Bush, Hussein, comme Chirac. Eux ne veulent que le maintien de leur domination sur la zone et sur la population.

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