Aller au contenu de la page

Attention : Votre navigateur web est trop ancien pour afficher correctement ce site internet.

Nous vous recommandons une mise à niveau ou d'utiliser un autre navigateur.

Accueil > Brèves > 2015 > mars > 16

Grèce : les classes populaires prises en otage

16 mars 2015 Brève

Les gouvernements de l’Union européenne, Merkel et Hollande en tête, refusent de prendre en compte les propositions du nouveau gouvernement Syriza. Les seules choses qu’ils souhaitent entendre sont : baisse des salaires et des pensions, fermetures d’hôpitaux et d’écoles, report de l’âge de départ à la retraite, licenciements dans la Fonction publique…

C’est ainsi que la France et l’Allemagne, premiers créanciers de la Grèce, saignent le monde du travail grec depuis cinq ans.

Un gouvernement grec respectueux des règles capitalistes ne pourra pas rompre, même s’il le souhaite, avec l’austérité car il est asphyxié par ses créanciers. Seules les mobilisations des travailleurs de Grèce et d’Europe peuvent inquiéter les apôtres de l’austérité et les faire fléchir.

Imprimer Imprimer cet article
↑