Etre pauvre, un luxe coûteux aux yeux de Sarkozy
15 juin 2004 Brève
A Nantes, les infirmiers, psychologues et médecins qui s’occupent des SDF risquent de voir leurs services supprimés. Suite aux restrictions budgétaires décidées par le ministère des finances, la Ddass de Loire-Atlantique a décidé de couper les crédits des organismes d’aides et de soins médicaux aux plus démunis.
Dans une société, qui fabrique des chômeurs et des exclus à la pelle, ce sont maintenant les pauvres eux-mêmes qui coûtent trop cher aux yeux du gouvernement.

