Des précaires qui ne se laissent pas faire
15 mars 2004 Brève
La cour d’appel de Versailles vient de confirmer la condamnation du groupe Peugeot-Citroën pour usage abusif d’intérim. Il devra verser 22 641 € à chacun des deux intérimaires, ouvriers à l’usine Peugeot de Poissy, qui lui ont fait procès.
A l’heure où Raffarin, sur les conseils d’un de Virville, directeur du personnel chez Renault, veut instaurer de nouveaux de contrats précaires, voir des intérimaires se rebiffer et gagner, ça fait du bien.
Patrons et gouvernants nous voudraient demain tous précaires. Ils pourraient nous avoir tous révoltés.

