Des paroles et des actes
19 janvier 2015 Brève
Ils étaient beaux, dimanche 11 janvier, tous ces chefs d’État venus faire front pour, paraît-il, préserver la liberté d’expression. Depuis, le gouvernement turc, dont le Premier ministre était Charlie, a bloqué tous les sites Internet qui ont publié la une de Charlie Hebdo. En Russie, dont le chef de la Diplomatie était aussi Charlie, un homme a été interpellé et condamné à 8 jours de prison pour avoir brandi une pancarte « Je suis Charlie »…
Leur liberté d’expression, c’est celle des dirigeants qui se baladent dans Paris, pas celle de leurs populations.

