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Une dérive associative qui ne dérangeait pas l’État

23 septembre 2021 Brève Société

Un certain Arthur Anane, directeur d’Equalis, une association d’aide aux migrants et aux sans-abri, et également président de la FAS (Fédération des acteurs de la solidarité), non content de son salaire de 10 000 euros par mois, se versait une subvention pour son appartement et bénéficiait d’une luxueuse voiture de fonction. Les membres du conseil d’administration d’Equalis ont déclaré qu’il est normal de rémunérer un cadre à la hauteur de sa qualification. Il y a de quoi s’étonner quand on connaît la difficulté des associations sérieuses pour obtenir des subventions et la politique de réduction systématique de ces dépenses.

À côté des militants bénévoles qui se dévouent pour les démunis, force est de constater que certaines associations officielles ne sont que des pièges à subvention. Ça coûte moins cher à l’État de payer grassement des individus de ce genre, qui remuent du vent, que de prendre vraiment en charge les démunis.

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