La semaine dernière, le « monsieur Vaccin » du gouvernement, Charles-Louis Viossat, a été remplacé par Alain Fischer, un ponte de l’immunologie. Il faut croire que le CV de Viossat faisait tache : entre deux passages dans la fonction publique – notamment en 2006 pour nous pondre le Contrat première embauche – il a œuvré pour des labos pharmaceutiques, Lilly et Abbott.
Cela ne change rien à l’utilité du vaccin pour lutter contre le Covid, mais avait de quoi alimenter les suspicions sur d’éventuels conflits d’intérêt. L’inverse aurait été étonnant : aucun des grands médecins ou bureaucrates qui s’occupent de notre santé n’échappent à la logique du fric de l’industrie pharmaceutique, même ceux qui prétendent le contraire !

