La conférence sur le climat a été prolongée jusqu’à aujourd’hui alors qu’elle devait se terminer hier. En fait les négociations achoppent sur le financement par les grands pays des dégâts climatiques déjà subis par les pays pauvres. Ni l’Union européenne, ni les États-Unis, ni la Chine ne sont très chauds pour mettre la main à la poche. On finira sans doute par trouver un compromis mi-chèvre mi-chou, personne ne voulant porter la responsabilité d’un échec. Mais quelques mesures largement symboliques d’écoblanchiment ne résoudront ni la question des dégâts écologiques, ni celle de la multiplication des catastrophes climatiques qui touchent toute la planète. Pourtant une solution simple serait, dans un premier temps, de faire payer les pollueurs pour les dégâts qu’ils provoquent, en l’occurrence les grands groupes capitalistes de tous les pays. Mais de cela aucun État ne veut en entendre parler.
Mots-clés : Pollution

