Békés de là-bas, békés d’ici
16 mars 2009 Brève
Le leader de la grève en Guadeloupe, Élie Domota, avait déclaré : « nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir l’esclavage » , en visant les patrons qui n’appliqueraient pas l’augmentation de 200 € obtenue par la lutte.
Le patronat, mauvais perdant, se livre depuis à une grosse provocation contre le syndicaliste, en l’accusant de « propos racistes » … et le gouvernement s’empresse de lui emboîter le pas. Il n’y a que la vérité qui blesse !

