Amiante : un crime social
31 janvier 2005 Brève
La CGT appelle à une journée d’actions le 10 mars pour demander la réparation des préjudices subis par les salariés victimes de l’amiante. Un rassemblement est prévu notamment devant le ministère du travail à Paris et d’autres actions devraient avoir lieu dans plusieurs villes. L’amiante a provoqué 35 000 victimes entre 1965 et 1995 et pourrait faire selon les prévisions encore 100 000 morts d’ici 2025.
Le patronat bloque les négociations et ne veut pas que les règlements de l’amiante fassent jurisprudence. Ce sont pourtant les patrons qui pour des raisons de fric ont poussé à utiliser ce matériau un peu partout. Et les gouvernements se sont bien gardés jusqu’à 1997 de leur interdire, alors que les méfaits de l’amiante sont connus depuis plus de 100 ans. Ce sont eux les vrais responsables de ce carnage.
Cette question concerne tous les travailleurs. Faisons nous entendre le 10 mars.

