Le 5 janvier dernier, un octogénaire est décédé aux urgences du CHRU de Besançon après 18 heures d’attente sur un brancard. Un de plus peut-on dire, tant ces décès dans des conditions indignes se multiplient dans les hôpitaux. Ce sont des sordides questions d’austérité budgétaires et d’économies sur le dos des soignants qui entrainent de telles ignominies. Il est grand temps de se débarrasser de cette société inhumaine : le capitalisme.
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