Le dernier coup de Menton de Manuel Valls
18 mai 2015 Brève
A propos de l’accueil des réfugiés venus de régions en guerre dans les différents États membres de l’Union Européenne, Manuel Valls qui s’était spécialement rendu à Menton, ville de transit des migrants, a refusé catégoriquement l’idée d’instaurer des quotas minimum par pays pour les accueillir. Pour justifier son choix, il a expliqué que la France en faisait déjà bien assez en accueillant quelques centaines de réfugiés syriens (sur plus de 3 millions), mais surtout que les « efforts militaires » importants du pays l’empêchaient de faire plus.
Ce sont pourtant précisément ces « efforts militaires » en Libye, au Mali, ou en Syrie qui ont causé le chaos qui pousse aujourd’hui des milliers de personnes à risquer leur vie pour atteindre l’Europe.

