De « l’ouverture du capital »… à la privatisation pure et simple
6 septembre 2004 Brève
L’Etat va devenir actionnaire minoritaire de France-Télécom, par la vente d’encore 9,6 % du capital. Cela a commencé en 1997, sous le gouvernement Jospin, par la mise en Bourse de 21 % du capital de l’entreprise publique, opération pudiquement nommée « ouverture du capital ». De ventes en ventes, le privé y détient les rênes.
Ce n’est pas sans conséquences, pour les salariés, sur les conditions de travail qui n’ont cessé de se dégrader et par la disparition de la garantie de l’emploi pour les nouveaux embauchés. Et il y a eu 27 500 suppressions d’emplois depuis deux ans.
Pour les usagers la privatisation ne s’accompagne pas d’une baisse des prix, mais de la dégradation du service public. Soyons solidaires des salariés de France-Télécom en grève le 7 septembre.

