En ne rapatriant pas les femmes et les enfants détenus dans des camps en Syrie, la France viole la Convention contre la torture, car le pays a l’obligation de les protéger, selon une décision du Comité contre la torture de l’ONU. Cette condamnation n’est pas la première. L’an dernier, Paris avait déjà été montré du doigt par le Comité des droits de l’enfant, puis par la Cour européenne des droits de l’homme, pour son manque d’action dans le retour de femmes et de mineurs. Condamnations sur lesquelles Macron et Borne s’assoient allègrement. En effet, pas question pour eux de donner du grain à moudre à l’extrême droite et de prêter le flanc à l’accusation de laxisme en faisant revenir sur le territoire, autrement qu’au compte gouttes, quelques centaines de familles de djihadistes. Elles continueront donc à croupir dans les camps.
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