Suite à l’attentat du 23 décembre, lors duquel trois militants kurdes ont été tués par un retraité d’extrême droite, les révélations s’accumulent sur la manière dont police et justice ont géré les antécédents du terroriste. Après qu’il a attaqué au sabre un campement de migrants un an plus tôt, ce sont les victimes qui ont été déférées pour « violence en bande organisée », avant l’abandon des poursuites, mais une OQTF pour l’un des blessés… L’auteur de la tuerie n’avait même pas été inscrit au fichier des interdits de port d’arme et avait un véritable arsenal chez lui.
Voilà qui est révélateur de la manière dont l’État considère le danger représenté par l’extrême droite.

