Alors même que le commandant des gardiens de la révolution, le général Hossein Salami, avait menacé les protestataires qui descendaient dans la rue, les manifestations déclenchées par la mort de Mahsa Amini se sont poursuivies samedi dans les universités à travers tout le pays. Dans le même temps s’est ouvert à Téhéran le procès de cinq personnes accusées « de crimes » passibles de la peine capitale pour avoir pris part à des rassemblements et des heurts avec les forces de l’ordre. Mais, pour l’instant, malgré les répressions de toutes sortes, la mobilisation continue.
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