Aux concours pour devenir professeur de mathématiques, d’allemand ou instituteurs, le nombre de candidats admissibles (même pas encore reçus !) est déjà inférieur au nombre de postes à pourvoir.
Le ministère assure qu’il s’agit des effets indésirables d’une réforme du recrutement, mais refuse de publier le nombre d’inscrits aux concours. C’est un demi-aveu, car depuis quinze ans, le nombre d’inscrits pour le second degré a chuté de 30 %. La faute à quelque chose que les profs, comme tous les fonctionnaires, connaissent depuis trop longtemps : le gel des salaires et la dégradation des conditions de travail.
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