Alors que les conséquences de l’épidémie ont fait renoncer de nombreux étudiants à continuer leurs études, des milliers d’autres qui ont validé leur licence, ne savent toujours pas, à quelques semaines de la rentrée, où et dans quelle filière ils vont pouvoir poursuivre. Les masters en droit, en psychologie ou en Staps (sciences et techniques des activités physiques et sportives) croulent notamment sous les demandes car il n’y a que peu d’offre. Pour bien faire il aurait fallu notamment augmenter le nombre d’enseignants dans les filières sous tension ainsi que débloquer le financement des moyens techniques adéquats. Trop cher. Sous la pression, Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, a promis la création pour la rentrée de 14 000 places supplémentaires dans les filières embouteillées, dont entre 3 000 et 4 000 dans les masters. Ce qui laissera, malgré tout, des dizaines de milliers d’étudiants sur le carreau.
Encore une réussite du gouvernement qu’il convient de saluer.
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