« Ma petite », « ma biche », ou encore « alors, tu t’es toujours pas fait violer ? » Voilà quelques-uns des propos sexistes dont ont été victimes des étudiantes en médecine. Des injures qui sont le prélude à des violences commises à l’hôpital et dans les facultés souvent par des supérieurs hiérarchiques et dans l’impunité presque totale. 90 % de ces actes ne sont pas signalés, par peur des représailles, ou bien tout simplement parce que deux tiers des signalements ne font l’objet d’aucune suite.
Serrons-nous les coudes et combattons le sexisme au travail, dans les hôpitaux, les bureaux ou à l’usine !

