Alors que la troisième vague monte, la campagne de vaccination patine encore, car le gouvernement ne veut pas réquisitionner les brevets et les usines des entreprises pharmaceutiques. Et face à la pénurie de doses, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne.
L’épidémie explose en Seine-Saint-Denis, mais le taux de vaccination y est deux fois plus faible qu’à Paris. Pourtant, les habitants sont nombreux à se retrouver en « première ligne » face au virus en allant travailler.
Macron et Castex répètent qu’il faut « tenir ensemble ». Mais en attendant que les vaccins arrivent, les riches se tiennent surtout bien planqués, pendant que les travailleurs risquent leur peau au quotidien.
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