Vendredi dernier, le gouvernement chilien a conclu un accord avec les principaux partis d’opposition : au programme, un référendum en avril prochain et une hypothétique assemblée constituante... dans un an !
Pas grand-chose à attendre d’une telle « solution » institutionnelle, qui ne répond en rien aux exigences populaires. Depuis des semaines, la population chilienne se réunit dans des assemblées populaires qui réclament, entre autres, des mesures sociales d’urgence et la démission de leur gouvernement. Le délai avancé par le président et les partis d’opposition a de quoi faire enrager les manifestants qui continuent à se mobiliser !
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