La plupart des chauffages modernes, même quant ils ne sont pas purement
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- Depuis sa création durant l’hiver 97/98 le Collectif d’action contre le chômage d’Alès et des Cévennes a constamment été confronté au problème des coupures pour impayés. 20 000 coupures par an dans le Gard selon les chiffres de monsieur Delaunay directeur départemental EDF, soit environ 2 millions de coupures/an pour l’hexagone. Les coupures concernent certainement une majorité de précaires et de chômeurs.
La plupart des chauffages modernes, même quant ils ne sont pas purement -
Licenciements, toujours
Convergences Politique 6 mars 2004
De mai à décembre 2002, les plans de licenciements ont repris de plus belle : Ericsson-France, Solectron (en Gironde), Alcatel-CIT, Matra-automobile Atofina (filiale de TotalFinaElf), Alcatel-optronique (pendant que le groupe Alcatel annonce 23 000 suppressions d’emplois dans le monde), la filiale d’EADS Sogerma, Daewoo en Lorraine, ACT à Angers. Sans oublier le licenciement annoncé en juin des 400 derniers ouvriers salariés de l’usine AZF, victimes de l’explosion de leur usine mais
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Guerre aux chômeurs
Convergences Politique 6 mars 2004
En promettant une « mobilisation sur l’emploi », Chirac a une fois de plus repris la rengaine : « ce sont d’abord les entreprises qui font l’emploi ». Avec Nestlé, Kodak, Alcatel, Alstom, Aventis et bien d’autres, ce sont plutôt les entreprises qui suppriment l’emploi.
Le gouvernement lui-même a décidé d’apporter sa contribution au développement du chômage. Il a décidé, pour 2004, de ne pas remplacer 20 % des fonctionnaires prenant leur retraite, soit 10 000 emplois supprimés. La
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Démagogie sécuritaire et mesures anti-immigrés :Un racolage actif sur les trottoirs de Le Pen
Convergences Politique 6 mars 2004
On était prévenus. « La lutte contre l’insécurité » était la priorité du gouvernement Raffarin. Cela faisait partie de la démagogie électorale de la droite (de la gauche aussi !) Nommé pour ça, Nicolas Sarkozy a ouvert le tir avec sa loi dite « pour la Sécurité Intérieure » (LPSI) mise en chantier dès octobre 2002, votée en mars suivant et applicable depuis novembre 2003.
Le terrain avait été préparé les mois précédents par des reportages télévisés alarmistes et la publication de
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Star-academy internationale : Chirac vedette, Bouygues impresario
Convergences Politique 6 mars 2004
C’était en février 2003 : des millions de personnes manifestaient dans le monde, contre la décision américaine d’envahir l’Irak. Chirac, après avoir quelque peu tergiversé, faisait mine de tenir tête aux « va-t-en-guerre » de Washington, menaçant même d’un veto au Conseil de sécurité de l’ONU. C’est qu’en attaquant l’Irak, le gouvernement américain balayait au passage les intérêts des trusts français. Total bien sûr, mais aussi Renault, Alcatel et bien d’autres qui attendaient la
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Gouvernement et confédérations syndicales sous le coup d’un délit de « bande organisée » ?
Convergences Politique 6 mars 2004
L’équipe Chirac, Raffarin, Fillon et quelques autres, installée au pouvoir depuis 20 mois, s’est illustrée par des mesures particulièrement dures pour les travailleurs, les chômeurs, les plus démunis et vulnérables - cette France d’en bas que Raffarin prétendait aimer... C’est le règne des riches, des puissants qui en veulent toujours plus. Rien d’étonnant. Les travailleurs n’ont jamais eu que ce qu’ils ont arraché par leurs luttes.
Ce n’est pas qu’il n’y ait pas du tout de luttes, -
Code du Travail ou code du Capital ?
Politique 27 février 2004
A la mi-janvier, suite à la publication dans la presse du rapport de Michel de Virville, commandité par le gouvernement et proposant entre autres un nouveau statut précaire, le contrat de projet ou contrat de mission (un CDD nouveau, de longue durée !), le secrétaire du Parti socialiste François Hollande a lancé « un appel à toute la gauche pour que chacun se mobilise ». Le Monde du 17 janvier titrait : « La gauche cherche à constituer un front unique ». Tout de suite les grands mots
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L’accord LO-LCR : un engagement
Politique 16 janvier 2004
Depuis quelques mois un nouveau spectre est apparu, « les extrêmes ». Car « les extrêmes » aujourd’hui sont toujours pluriels. Que ce soit dans les colonnes du Monde ou celles du Figaro, ou même ces derniers temps de L’Humanité, pas une analyse où l’on ne s’interroge sur la possibilité de nuisance des « extrêmes ». Pas une interview non plus d’un cacique de la politique, du socialiste Jacques Delors au gaulliste Jean-Louis Debré, qui n’évoque les « extrêmes » pour souligner le danger -
Loi Fillon, accords d’entreprise, représentativité… Les syndicats embourbés dans le « dialogue social »
Convergences Politique 12 janvier 2004
Se mettre à la table des prétendues négociations, à l’invitation du gouvernement et du patronat, dans les conditions actuelles où ceux-ci sont à l’offensive, non cela ne peut ni renforcer le camp des travailleurs ni aider à la défense de leurs intérêts. Les dirigeants des confédérations n’hésitent certes pas à parler de « rapport de forces » entre les salariés et les patrons. Mais c’est la plupart du temps après avoir accepté de se placer sur le terrain préparé par l’adversaire,
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Dialogue social : le piège
Convergences Politique 12 janvier 2004
L’Assemblée nationale a entériné à la mi-décembre la loi Fillon sur « la formation professionnelle et le dialogue social ». Le premier volet est constitué de l’accord sur la formation professionnelle signé le 20 septembre dernier par l’ensemble des confédérations patronales et syndicales. Si Fillon avait qualifié en septembre cette signature d’ « historique », c’est bien sûr parce que le contenu anti-social de l’accord ne pouvait que le satisfaire. Celui-ci s’inscrit dans les relations
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Accords d’entreprise contre conventions collectives
Convergences Politique 12 janvier 2004
En novembre dernier, François Fillon, le ministre des Affaires sociales, présentait un projet de loi portant sur la « réforme des règles de négociation collective », qui visait à ouvrir une nouvelle brèche dans le droit du travail français.
En effet, il existe en droit du travail ce que l’on appelle une « hiérarchie des normes », prévoyant qu’un accord d’entreprise ne peut contenir des dispositions moins favorables aux salariés que l’accord de branche qui lui-même ne peut être plus
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Sous la concertation, l’offensive anti-ouvrière
Convergences Politique 12 janvier 2004
En même temps que le gouvernement cherche toutes les occasions de réunir à la même table confédérations syndicales, organisations patronales et représentants de l’Etat, il frappe à bras raccourcis sur tout ce qui fait figure d’acquis pour les salariés. Au premier rang, les retraites et la Sécu, mais l’offensive va bien au-delà. La comédie du « dialogue social » n’est là que pour amuser la galerie.
Voilà déjà quelques années que le Medef a lancé la « refondation sociale », expression -
Sarkozy contrôle l’immigration… et livre les immigrés au patronat
Convergences Politique 12 janvier 2004
La nouvelle loi de Sarkozy « pour le contrôle de l’immigration », comme les précédentes, qu’elles aient été le fait de la droite ou de la gauche, ne vise qu’à précariser les travailleurs « sans papiers », les désarmer face au patronat et les transformer en main d’œuvre corvéable à merci.
Pour le plus grand bénéfice du patronat
Il faut rappeler que les travailleurs immigrés pouvaient vivre et travailler en France sans « papiers » jusqu’à ce que la circulaire Giscard de juillet 1974
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Loi Fillon, loi filou
Convergences Politique 12 janvier 2004
Pour mieux faire accepter sa nouvelle réforme réactionnaire, le gouvernement tient à montrer qu’elle est issue d’un véritable « dialogue », justement, avec les syndicats eux-mêmes. Il n’espère certainement pas avoir l’approbation de toutes les confédérations, mais l’accord de quelques-unes sur tel ou tel aspect de la loi, histoire de montrer qu’il y a eu concertation, arbitrages, compromis… Ensuite, puisqu’il faut bien trancher, face à des interlocuteurs qui ne sont pas d’accord les -
Spoliés de nos droits et de nos papiers… parce que d’origine étrangère
Convergences Politique 12 janvier 2004
L’Association de Défense des Français d’Origine Etrangère et de leur familles nous écrit :
Nos arrières grand-parents étaient français depuis un siècle parce qu’ils étaient colonisés. Nos grand-parents ont été envoyés en première ligne en 1853, 1914, 1940. Nos parents ou grand-parents sont restés français de droit en 1960 au moment de l’indépendance parce qu’ils travaillaient en France. La plupart y ont travaillé jusqu’à leur retraite, beaucoup y sont morts.
Beaucoup, bien qu’ayant
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Rubriques
> Convergences révolutionnaires > Numéro 124, janvier-février 2019
> Convergences révolutionnaires > Numéro 120, juin-juillet-août 2018

