La presse serait menacée. La faute aux lecteurs, bien sûr. Ne lisent-ils pas de moins en moins les journaux ? Ne vont-ils pas jusqu’à préférer les quotidiens gratuits, aux « vrais » journaux ? Si la presse est menacée, faute en est aux irresponsables qui se désintéressent de l’information comme de la politique. Les journaux ont donc dû réagir, pour éviter l’asphyxie économique à laquelle les méchantes gens les ont contraints. Heureusement, il est des bienfaiteurs qui aiment la presse, la politique et... la

