Pour les travailleurs, c’est la double peine : risquer sa santé au travail et accepter des sacrifices au nom de la « crise ». Nokia a annoncé plus de 400 suppressions d’emploi. Et, dans bien des petites entreprises qui gravitent autour, les congés payés ont été supprimés, les primes annuelles rabotées ; des passages obligatoires en 2×8 ont permis d’augmenter les cadences sans payer les heures de nuit ; et c’est aux travailleurs de se débrouiller pour désinfecter leurs tenues. Les entreprises fournissaient les masques et le gel hydro-alcoolique… de quoi se plaint-on ?
Lannion : l’épidémie d’attaques patronales… et son remède
Article Entreprises 19 novembre 2020

