Et moi, et moi... et moi !
lundi 8 septembre 2014
Marine Le Pen s’est dite prête à gouverner en cohabitation avec Hollande, comme par le passé Chirac puis Balladur sous Mitterrand, ou Jospin sous Chirac. Elle dont le cinéma est de dénoncer « l’establishment » est pressée d’y trouver sa place.
La rodomontade a beau être ridicule, Valls s’est empressé de la reprendre à son compte : « Marine Le Pen est aux portes du pouvoir » a-t-il répété pour convaincre tous les députés PS, contestataires ou pas, de voter la confiance à son nouveau gouvernement.
Etre élevée au rang d’épouvantail de la République, c’est déjà une fonction gouvernementale pour contribuer à faire avaler l’austérité.