Qui sème la misère, récolte la colère
lundi 8 septembre 2014
Du 2 au 4 septembre dernier, la Troïka (UE, FMI, BCE) et le gouvernement grec se sont réunis pour décider de nouvelles mesures d’austérité : plan de suppression de 6 500 fonctionnaires d’ici la fin 2014, droits aux employeurs de licencier sans justification, saisie de biens immobiliers en cas de crédits impayés, poursuite des privatisations, etc.
Cette fois la réunion a eu lieu à Paris et non à Athènes. A croire que les négociateurs craignent la révolte des travailleurs grecs. Ils ont déjà été pris à partie, à plusieurs reprises, lors de visites au ministère des finances grec, par ces 595 femmes de ménage dudit ministère, dont le salaire ne dépassait pas les 600 euros, et qui se battent depuis près d’un an contre leur licenciement.