Des « regrets » qui ne valent pas un radis
lundi 13 mai 2013
Hollande est allé pérorer à la commémoration de l’abolition de l’esclavage. Fier que la République l’ait même aboli deux fois… parce que les patrons l’avaient rétabli entre temps.
Mais aux associations antillaises qui, plutôt que ses pleurnicheries, demandaient des réparations au moins de ce qui est possible (aides sociales, équipements collectifs, crédits pour l’éducation…), Hollande s’est empressé de dire non. Pas un sou.
Que les descendants d’esclaves aux Antilles aient toujours les boulots les plus durs, les plus mal payés, et le chômage, alors que les descendants de colons (les békés) et les grandes sociétés françaises possèdent tout, quoi de plus normal, selon Hollande. C’est juste l’esclavage salarié moderne.