Tunisie : Les travailleurs ne se laissent pas intimider
lundi 25 février 2013
La bourgeoisie tunisienne et ses alliés internationaux cherchent encore la bonne formule pour éteindre la révolte du peuple. Le parti islamiste Ennahda, désormais haï par les manifestants dans tout le pays, aligne un nouveau premier ministre, Ali Larayedh, lequel, alors ministre de l’Intérieur, avait fait tirer sur les manifestants de Siliana en novembre dernier.
La grève générale et les manifestations monstres du 8 février, et les mobilisations sociales depuis deux ans, justement contre le précédent gouvernement d’Ennahda, montrent que les classes populaires ne se laissent intimider ni par une nouvelle dictature, ni par le chantage économique des possédants. Pour l’aboutissement de leurs revendications, la révolution sociale est la seule perspective.