Un éléphant, ça trompe énormément
lundi 7 janvier 2013
Après Depardieu, admirateur de Poutine et de la « grande démocratie » russe, c’est au tour de Brigitte Bardot de menacer de se réfugier en Russie si deux éléphantes du parc de la Tête d’or à Lyon, ayant contracté la tuberculose, étaient euthanasiées. Tous deux admirent l’autocrate Poutine, dont le régime corrompu réprime sauvagement les manifestations d’opposants, emprisonne les artistes (dont deux chanteuses de Pussy Riot), et élimine les gêneurs en les enfermant ou en les supprimant physiquement. Ces deux vieilles vedettes bien pourvues doivent avoir des problèmes de vue : elles n’aperçoivent que les avantages fiscaux… ou les éléphants.