Un chantage inadmissible
lundi 19 novembre 2012
Après plusieurs semaines de grève sur le site de Pierre-Bénite (Rhône), la direction d’Arkema (entreprise de l’industrie chimique) a dû abandonner la réorganisation et les suppressions de postes prévues, qui auraient pesé sur la charge de travail et les salaires. Mais elle a aussi annoncé le retrait de son projet d’investissements de 70 millions d’euros, faisant porter le chapeau à la grève.
Arkema suit la mode patronale : se servir de l’inquiétude bien compréhensible des travailleurs pour leur emploi pour imposer une exploitation accrue.
Ces travailleurs ont bien raison de ne pas céder au chantage. À nous tous de nous battre contre les projets infâmes de ces patrons-maîtres-chanteurs… pour que l’inquiétude change de camp.