Cynisme patronal révoltant
lundi 15 octobre 2012
Lors de l’affaire de faux espionnage qui avait secoué Renault en 2011, Frédérique Le Grèves, directrice à la communication du groupe à l’époque et actuelle chef de cabinet de Ghosn, avait froidement préparé la communication au cas où un des trois cadres accusés d’espionnage se serait suicidé. La veille de leur licenciement, une maquette de communiqué était déjà prête : « Toute l’entreprise est profondément ébranlée par ce drame et pense particulièrement à la famille de M. XXX. » Il ne restait plus qu’à changer le XXX par le nom du véritable suicidé. Bref, c’est ce qu’on appelle se lancer dans la com. du suicide assisté !