Service minimum dans les transports : pour les salariés, mais pas pour les patrons
lundi 1er octobre 2012
C’est au prétexte de difficultés financières que la compagnie maritime française Brittany Ferries veut imposer un recul général à ses salariés. Pourtant, face à la grève qui s’en est suivie et au refus des syndicats de signer son plan, la direction a décidé... un lock-out, pour faire pression sur les salariés. Ce patron de combat a d’ailleurs fini par obtenir satisfaction. Alors que Hollande veut maintenir le « service minimum » instauré par Sarkozy dans les transports, pour empêcher les travailleurs de se défendre par la grève, les patrons font eux ce qu’ils veulent !