Chez Zara, la mode est à l’esclavagisme
lundi 12 septembre 2011
Pour produire des jeans à 0,86 euros l’unité, la marque d’habillement Zara n’hésite pas, comme tant d’autres, à sous-traiter sa production à des ateliers clandestins où les conditions de travail sont proches de l’esclavage. Au Brésil, des travailleurs que l’on fait venir du Pérou ou de Bolivie s’échinent de 14 à 16 heures par jour dans ces ateliers pour un salaire misérable, duquel les patrons retranchent le plus souvent le coût du voyage, de la nourriture, et même du logement, c’est à dire des dortoirs insalubres installés sur le lieu même de la production. Il n’y a pas de capitalisme à visage humain.