La guerre c’est la paix... et vice versa !
lundi 6 décembre 2010
Depuis que se succèdent les révélations sur les échanges des diplomates américains par Wikileaks, on a droit à un joli bal d’hypocrites. Le secrétaire d’État américain à la défense a fait fort.
Les révélations de Wikileaks compromettraient selon lui les efforts des États-Unis pour promouvoir la démocratie et la transparence. Il est vrai que les puissances impérialistes détestent par-dessus tout que des petits curieux mettent le nez, les yeux et les oreilles dans leurs sales petites affaires.