Discrimination à la SNCF
mardi 23 mars 2010
Le contrat de ces travailleurs le disait noir sur blanc : « Le salaire et les conditions de travail sont alignés sur l’ouvrier français ». Pourtant, à parcours professionnel et personnel similaire, la retraite de ces 89 ouvriers marocains engagés au début des années 70 par la SNCF est largement inférieure à celle de leurs collègues français.
Ils ont donc porté l’affaire devant le tribunal de prud’hommes de Paris. Sur l’ensemble de leur carrière, c’est un total de 300 000 à 400 000 euros qu’on leur a volé. Il y aurait environ 2 000 anciens ouvriers de la SNCF dans le même cas. C’est aussi pour eux tous que les 89 qui font procès se battent.