Y’a des séquestrations qui se perdent
lundi 15 mars 2010
Les salariés de l’usine de pneumatique Sullair ont retenu le dirigeant de l’entreprise pendant plus de 2 jours pour protester contre la fermeture prévue du site. Face à la multiplication ces dernières semaines d’actes de séquestration de patrons par les salariés, les dirigeants hurlent à la remise en cause de l’ « Etat de droit ». Mais de quel droit ? Celui de licencier ?
La violence sociale des patrons licencieurs, c’est leur droit ! Mais quand des travailleurs se défendent avec les moyens du bord pour préserver leur emploi, c’est presque du terrorisme.