Fausses promesses
lundi 23 février 2009
3 milliards d’euros de prêt à chacun des constructeurs automobiles Renault et PSA en l’échange d’un engagement à ne pas fermer d’usine en France et à limiter les licenciements : le plan annoncé par Sarkozy n’a pas empêché l’annonce par PSA de 11 000 suppressions de postes au niveau mondial.
Et en France, PSA voudrait visiblement recourir au chômage partiel à moindre coût puisque la direction vient d’annoncer sa volonté de remettre en cause l’accord d’indemnisation concédé suite à une grève en 2005. Un bras de fer qu’elle n’est heureusement pas sûre de gagner…