Chantage
lundi 7 novembre 2005
La direction de Hewlett-Packard, qui a annoncé 1 240 licenciements en France, propose d’en faire 250 de moins si le personnel acceptait, en échange... rien moins que la suppression des 35 heures.
Les patrons lancent des annonces-catastrophe en espérant que l’intimidation leur permettra de faire accepter tous les reculs. Céder à ce genre de chantage ne donne aucune garantie de conserver, à terme, son boulot ! C’est une façon de diviser les travailleurs pour les attaquer tous, ceux qu’on met à la porte et ceux dont les conditions de travail empirent.
Un groupe comme HP accumule les profits. Il faut l’empêcher de licencier.