Blanchiment de sale politique
lundi 14 février 2005
Le « plan blanc » de Douste-Blazy, contre l’épidémie de grippe vaut celui de son prédécesseur, Mattéi, au moment de la canicule. Les Urgences sont débordées. La solution du ministre de la Santé est seulement de supprimer dans les hôpitaux des interventions prévues, en vidant les malades correspondants, pour libérer des lits. Des malades qui, faute de soins, se retrouvent quelques jours plus tard… aux Urgences.
Le but n’est que de blanchir le ministère, en cachant que les restrictions permanentes dans les hôpitaux placent la santé publique à la limite d’une catastrophe.