Les bons comptes font les bons amis... Les mauvais aussi
lundi 8 novembre 2004
Après Technip au Nigeria, Thales en Argentine, Total aux quatre coins du monde, c’est au tour d’Alcatel d’être interpellé dans des affaires de corruption. L’entreprise a versé entre 9,6 et 13,8 millions de dollars de pots de vins à des responsables politiques du Costa Rica – dont le président – pour obtenir des contrats. A Taiwan et en Afrique des faits similaires lui sont reprochés. Ces pratiques sont parfaitement scandaleuses. Mais les « commissions » légales ne le sont pas moins. Au Costa Rica comme ailleurs, seul le contrôle des comptes par les travailleurs pourrait mettre un terme à ces magouilles, qu’elles soient ou non légales.