La prison pour lutter contre l’insécurité ?
lundi 30 août 2004
Le 24 août, un jeune a été assassiné par ses codétenus dans la prison de Nancy, qui abrite 340 détenus pour une capacité maximale de 259 places. Lors de sa précédente audience, ce jeune s’était présenté « pâle, amaigri, avec des bleus au visage et plusieurs dents cassés ». Un de ses codétenus était connu pour « torture et actes de barbarie ».
Les autorités pouvaient donc parfaitement prévoir ce qui s’est passé, mais elles préfèrent continuer à bourrer les prisons au maximum. La surpopulation carcérale est directement responsable de cette mort.