Un nombre qui n’est pas porte-bonheur !
lundi 27 octobre 2003
Raffarin a jeté son dévolu sur un jeune travailleur de 20 ans, qui ne lui avait rien demandé, sous prétexte qu’il signait le cent-millième contrat-jeune. La scène était grotesque, comme d’ailleurs les mensonges du gouvernement qui prétend favoriser l’emploi des jeunes.
A raison d’une subvention de 225 euros par mois pendant deux ans pour un salarié payé au Smic, ces contrats-jeunes sont essentiellement une aubaine pour les patrons : ils embauchent au rabais sans créer un seul emploi supplémentaire.