Interdit de crier... au feu !
lundi 13 octobre 2003
Lors de la canicule, les pompiers de Paris ont été parmi les premiers à sonner l’alerte. Alors, le 8 août, la préfecture de police est intervenue, par téléphone, pour donner consigne aux pompiers de ne pas évoquer le nombre de morts auprès de la presse. Pas question que la catastrophe qui avait commencé fasse trop de bruit !
L’officier de presse des pompiers qui avait reçu ce coup de fil a été depuis muté à un autre poste. Simple coïncidence ? A moins qu’on ait trouvé en haut lieu qu’il avait trop parlé ?