Il n’y a pas que l’exploitation de l’homme par l’homme
lundi 17 mars 2003
La marche « Ni putes ni soumises » a rappelé l’oppression des femmes et la violence dont elles sont victimes. Mais il n’y a pas que dans les quartiers qu’il reste du chemin à faire. Au travail, les femmes subissent bien plus durement la précarité, elles occupent 85% des temps partiels, et elles touchent 27% de salaire en moins que les hommes en moyenne. Le capitalisme repose sur l’exploitation de l’homme… et de la femme, doublement.