Miroir aux alouettes
lundi 16 septembre 2002
Pour faire avaler la pilule de la privatisation de France-Telecom en 1997, le gouvernement Jospin avait encouragé l’achat d’actions par des salariés à des prix qui devaient être attractifs. Résultat : l’action mise sur le marché à 27,75 euros a fait un énorme bond spéculatif avant de redescendre actuellement à 10,6 euros.
Pour les petits porteurs (salariés), le « capitalisme populaire » s’est révélé une nouvelle fois être une belle arnaque. C’est aussi une leçon de chose.